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Les crevards
Author : Lolote  
1/14

Date :    24-01-2021 20:12:29


Coronavirus : Faute de nouvelles rencontres, les célibataires se tournent vers… leur ex


Le Covid-19 n’a pas seulement transformé notre façon de faire les courses ou de prendre les transports en commun. Chez les célibataires, il a redistribué les cartes de la séduction

Une enquête Ifop pour le site Pornhub, publiée par Le Parisien, révèle les grands changements auxquels celles et ceux qui aspirent à (faire) l’amour doivent faire face. Principal enseignement à retenir : le coronavirus marque le retour en grâce de l’ex.


Chez les célibataires interrogés, on recycle les anciennes recettes : 25 % des personnes interrogées ont eu un rapport sexuel avec un ex, ou un partenaire régulier qu’ils fréquentaient déjà avant le confinement. Pourquoi ? Parce que les occasions de rencontrer de nouveaux partenaires se font rares, détaille François Kraus, directeur du pôle « Genre, sexualités et santé sexuelle » à l’Ifop auprès du Parisien.

Peur de la contamination
Finies les boîtes et les soirées tamisées, propices à la séduction : 57 % des célibataires constatent en effet qu’il est « aujourd’hui plus difficile de faire des rencontres qu’auparavant ». Alors on privilégie les soirées entre amis, on revoit les gens... que l’on connaissait déjà.


Autre frein à la drague : le Covid-19 lui-même. La contamination via un partenaire infecté fait peur. 62 % des personnes interrogées n’envisagent pas d’avoir un rapport sexuel avec une personne qui a été contaminée (et qui est guérie). « C’est une sorte de safe sex », analyse François Kraus. « Les célibataires ont ainsi l’impression de connaître la part de risque. Ils sont dans une logique de sécurité sexuelle et de satisfaction ». Faute de nouvelles rencontres, c’est peut-être l’heure d’appeler un.e ami.e ?

Author : Lolote  
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Date :    25-01-2021 12:10:29


Soudain il se souvient de vous et vous contacte "pour prendre des nouvelles"
Enfin surtout pour savoir si vous êtes seule ou en couple et si vous seriez d'accord pour le revoir
Il va arriver la bouche en coeur et y aller à fond dans le baratin
"Vous êtes merveilleuse soudain , il n'a jamais trouvé mieux et il vous regrette.. il aimerait réessayer quelque chose et voir où ça vous mène
En fait , il fait le tri dans ses poubelles pour se trouver un plan cul spécial confinement jusqu'à ce qu'il puisse à nouveau repartir en chasse
Author : Lolote  
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Date :    20-02-2021 12:30:01


La violence sexuelle et la COVID-19
La violence sexuelle n’a pas disparu pendant la pandémie de COVID-19. En fait, elle découle souvent de situations
d’isolement accru et de marginalisation sociale. La pandémie influe sur la violence sexuelle de plusieurs façons :
• Les facteurs de stress liés à la pandémie, comme le chômage, les difficultés financières ou la disparition de
stratégies d’adaptation peuvent multiplier les tentatives de domination d’autrui par le biais de la violence
sexuelle.
• La hausse des occasions de se livrer à des sollicitations en ligne à des fins sexuelles et à la cyberviolence sexuelle
expose davantage les personnes pendant et après la pandémie.
• L’exploitation sexuelle d’une personne en proie à des difficultés financières est possible, par exemple pour
exiger des rapports sexuels en échange du versement du loyer ou de nourriture, d’autres ressources ou d’un
hébergement.
• La complexité et l’étendue des besoins des survivant(e)s de violence sexuelle historique peuvent augmenter
pendant cette période difficile.
• L’alcool ou les drogues – auxquels recourent certaines personnes pour faire face aux effets de la pandémie –
peuvent être exploités par d’autres pour faciliter les agressions sexuelles.
• La hausse du risque de violence conjugale pendant la pandémie s’accompagne d’un accroissement du risque de
violence sexuelle.
• Les restrictions entourant les visites et la baisse du personnel dans les prisons ou les établissements de soins
résidentiels – comme les établissements de soins de longue durée et les foyers de groupe – peuvent multiplier
les occasions de violence sexuelle dans ces milieux.
• Les mesures de distanciation sociale/physique peuvent isoler les personnes chez elles en « compagnie »
d’agresseurs possibles (p. ex., aidants ou partenaires intimes violents sur le plan sexuel), tout en les éloignant de
témoins susceptibles d’intervenir pour empêcher la violence sexuelle.
Ces effets peuvent affecter les personnes différemment, en fonction de leurs situations respectives et des différents
types d’oppression qu’elles rencontrent – qu’il s’agisse de colonialisme, de capacitisme, de racisme, de cisnormativité et
de classisme. La COVID-19 peut également générer des obstacles pour les survivant(e)s de violence sexuelle qui
cherchent de l’aide; en voici quelques exemples.
• Difficulté à trouver un moment privé et sécuritaire pour chercher de l’aide tout en étant isolé(e).
• Hésitations à se rendre à l’hôpital ou accéder à d’autres services de crainte d’être exposé(e) à la COVID-19.
• Changements d’horaires dans les services de transport public, limitant l’accès aux soutiens disponibles.
• Craintes et besoins liés à la pandémie, ce qui risque de minimiser l’importance accordée à la violence sexuelle et
à ses effets.
• Honte et peur de répercussions si une personne signale qu’un acte de violence sexuelle s’est produit en
désobéissant aux mesures de distanciation sociale/physique.
• Coupure des soutiens informels (p. ex., communauté religieuse, collègues) et arrêt des stratégies d’adaptation
(pauses-café avec les amies, aller au gym
Author : Lolote  
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Date :    20-02-2021 12:32:16


Les violences sexuelles en ligne contre les enfants ont bondi pendant le confinement
Elles ont été favorisées par les restrictions liées à la pandémie de Covid-19, avec des jeunes privés d'école davantage exposés à des pédocriminels cantonnés chez eux.

Article rédigé par

franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 09/12/2020 11:30
Mis à jour le 09/12/2020 13:57
Temps de lecture : 1 min.
Deux enfants derrière un écran d'ordinateur, le 11 décembre 2012. (WWW.MIEN.BE / IMAGE SOURCE / AFP)
Deux enfants derrière un écran d'ordinateur, le 11 décembre 2012. (WWW.MIEN.BE / IMAGE SOURCE / AFP)
C'est un des effets secondaires du confinement. Les violences sexuelles en ligne contre les enfants ont bondi à travers le monde, avertissent des ONG et des policiers, les jeunes étant privés d'école et les pédocriminels étant cantonnés chez eux par la pandémie.

De nombreux pédocriminels ont profité des restrictions liées au Covid-19 pour contacter des mineurs via les réseaux sociaux, des sites de jeux en ligne ou le dark web. Ces jeunes habitaient souvent, mais pas tout le temps, dans des pays en développement comme les Philippines ou l'Indonésie.

Environ 50% de signalements supplémentaires en Australie
En Australie, la police fédérale a reçu plus de 21 000 signalements de violences sexuelles sur des enfants – parfois de moins d'un an – au cours des 12 mois courant jusqu'à fin juin, soit plus de 7 000 de plus que l'année précédente. "Certains de ces sites du dark web plantent parce qu'ils n'arrivent pas à faire face au trafic", relève Paula Hudson, enquêtrice de la police fédérale australienne.

Le gouvernement philippin a, lui, enregistré un bond de 260% des signalements de contenus liés à des abus sur des enfants de mars à mai, période de confinement strict dans le pays, indique l'Unicef. Les enquêteurs ont même "vu des forums spécifiques pour discuter des opportunités qui se présentent pendant le Covid", l'un d'entre eux comptant plus de 1 000 membres, note Paula Hudson.
Author : Lolote  
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Date :    20-02-2021 12:38:15


Violences envers les femmes : flambée des agressions dans l'ombre du Covid-19
Selon les récentes données de l'ONU Femmes, le nombre de plaintes ou appels aux autorités pour des violences domestiques a augmenté de 30% en France avec le confinement.

Par Rédaction Actu
Publié le 25 Nov 20 à 9:22

Manifestation contre la violence envers les femmes, le 22 novembre 2020 à Bruxelles.
Manifestation contre la violence envers les femmes, le 22 novembre 2020 à Bruxelles. (©BELGA/AFP/NICOLAS MAETERLINCK)
Du Nigeria au Brésil, de la France à l’Inde, aucun pays n’échappe à l’épidémie de nouveau coronavirus. Aucun n’échappe non plus à l’explosion collatérale des agressions subies par les femmes, donnant cette année une résonance particulière à la Journée internationale pour l’élimination des violences, mercredi 25 novembre 2020.


Selon des données de l’ONU Femmes publiées fin septembre, le confinement a fait augmenter les plaintes ou appels aux autorités pour des violences domestiques de 30% à Chypre, 33% à Singapour, 30% en France ou 25% en Argentine.

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La maison, un lieu dangereux
Flambée des viols au Nigeria ou en Afrique du Sud, hausse des disparitions de femmes au Pérou, augmentation des féminicides au Brésil ou au Mexique, associations débordées en Europe: la crise sanitaire mondiale a mis partout en lumière le fléau des violences sexistes et sexuelles.


Dans tous les pays, contraints à prendre des mesures de restriction de déplacements pour enrayer la propagation du virus, des femmes et des enfants se sont retrouvés à huis clos. « La maison est le lieu le plus dangereux pour les femmes », rappelaient en avril une trentaine d’associations marocaines, demandant aux autorités « une réponse d’urgence ».

Heena, une cuisinière de 33 ans vivant à Bombay, dit s’être sentie « piégée dans sa propre maison » avec un mari sans emploi, consommateur de drogues et violent.

Pendant le confinement, il passait sa journée soit accroché à son téléphone à jouer, soit à me battre et à me maltraiter.

Heena
Femme indienne victime de violences conjugales

Des étudiantes manifestent à Bombay le 2 octobre 2020, après le viol en réunion d'une jeune femme de 19 ans par quatre hommes dans un village de l'Uttar Pradesh.
Des étudiantes manifestent à Bombay le 2 octobre 2020, après le viol en réunion d’une jeune femme de 19 ans par quatre hommes dans un village de l’Uttar Pradesh. (©AFP/Archives/Indranil MUKHERJEE)
Le 15 août, il la bat plus fort que d’habitude, devant leur fils, et la chasse du domicile. « Je ne savais pas où aller, j’avais mal dans tout mon corps », poursuit cette femme qui n’a pas osé aller voir la police de peur d’être mal reçue.

Aujourd’hui, elle se bat pour revoir son fils mais « les tribunaux ne fonctionnent pas à plein régime en raison du Covid », se lamente cette mère qui n’a pas vu le visage de son enfant depuis quatre mois.

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Plus d’échappatoires
Partout, le fonctionnement au ralenti de certaines institutions, les fermetures d’entreprises, des lieux d’activités culturelles et sportives et des écoles ne permettent plus d’échappatoires aux victimes, déjà affaiblies par l’insécurité économique et sociale engendrée par le virus.

« On assiste à une dangereuse détérioration de la situation socio-économique des familles à la suite du confinement, avec davantage de situations de pauvreté, ce qui peut entraîner des réactions violentes », souligne Hanaa Edwar, du Réseau des femmes irakiennes qui demande depuis 10 ans une loi contre les violences domestiques dans ce pays.

Au Brésil, 648 féminicides ont été recensés au premier semestre 2020, en hausse de 1,9% par rapport à la même période de 2019, selon le Forum brésilien de la sécurité publique (FBSP).

Se disant conscient du problème, le gouvernement a lancé une campagne pour encourager les plaintes, mais pour le FBSP les mesures pour accompagner les victimes demeurent «insuffisantes».


Une Brésilienne manifeste contre les violences sexuelles envers les femmes, le 13 décembre 2019 à Brasilia.
Une Brésilienne manifeste contre les violences sexuelles envers les femmes, le 13 décembre 2019 à Brasilia. (©AFP/Beto Barata)
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Des noms de codes et points de contact
Au niveau mondial, seul un pays sur huit a mis en place des mesures pour atténuer les effets de la pandémie sur les femmes et les filles, selon l’ONU Femmes.

En Espagne, les victimes ont pu se signaler discrètement en donnant le code « masque-19 » dans les pharmacies, parmi les seules enseignes à rester ouvertes dans de nombreux pays. En France, des points de contact tenus par des associations ont également été installés dans des supermarchés.

« Les femmes qui venaient nous trouver étaient dans des situations qui devenaient insupportables, dangereuses. Le confinement a eu l’effet d’une chape de plomb« , raconte Sophie Cartron, directrice adjointe d’une association qui œuvrait dans un centre commercial près de Paris.


Arrestation d'un homme ivre soupçonné d'avoir agressé sa compagne, le 7 mai 2020 à Paris.
Arrestation d’un homme ivre soupçonné d’avoir agressé sa compagne, le 7 mai 2020 à Paris. (©AFP/Archives/LUCAS BARIOULET)
Faire entendre les voix mercredi
Pour le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, la mobilisation restait incertaine à cause des restrictions sanitaires. Cependant, des marches pour les droits des femmes ont récemment eu lieu en Namibie, au Liberia, au Costa Rica, au Guatemala ou en Roumanie.

« Nous ne pourrons pas manifester pour exprimer nos colères, ni marcher pour lutter ensemble mais nous ferons quand même entendre nos voix, virtuellement et visuellement », a prévenu à Paris le mouvement féministe Planning familial.

« Partout où vous regardez il y a des inégalités. Que ce soit au niveau de l’emploi, des écarts de rémunération, des violences sexistes. Tout cela se creuse davantage à cause du Covid », relève Tamara Mathebula de la Commission pour l’égalité des sexes en Afrique du Sud.



« Vous n’êtes pas la seule, vous n’êtes pas seule, parlez-nous », dit une brochure dans un centre de soutien psychologique et juridique pour les femmes à Athènes, en novembre 2020. (©AFP/LOUISA GOULIAMAKI)
A terme, les conséquences du coronavirus sur les droits des femmes pourraient être très graves. En juillet, les Nations unies ont averti que six mois de restrictions sanitaires pouvaient entraîner 31 millions de cas supplémentaires de violences sexistes dans le monde, 7 millions de grossesses non désirées, et mettre en péril la lutte contre les mutilations génitales féminines et les mariages forcés
Author : Lolote  
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Date :    20-02-2021 21:34:20


Vous n'avez pas honte kiki
Abstenez vous d'écrire vos conneries si vous n'avez rien à dire sur le sujet
Votre présence parasite n'est pas indispensable ici , elle ne sert strictement à rien
Author : Sacha57  
7/14

Date :    23-02-2021 15:54:23


Kiki, TA FIOLE !!!!!!!!
Author : Lolote  
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Date :    28-02-2021 09:06:38


Quand je serais morte vous serez mort bien avant moi
La vie continuera avec ses actualités , parce que les temps changent
La vie change , les us et coutumes, les habitudes, l'éducation et les lois
Des femmes font bouger le monde et rectifier les mauvaises habitudes des hommes

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